- Sans inscription, sans scan de tes systèmes
- Puis tu ouvres une brique à la fois : VPS, plateforme, DNS
- Le score et la carte sont gratuits ; le rapport de remédiation, qui dit quoi corriger et comment, s'achète à l'unité
Ton espace numérique, construit pour tenir.
Ton site, tes applications, tes serveurs, les données de tes utilisateurs : tout ce que tu mets en ligne devient une surface qu'on peut attaquer. La sécuriser n'est pas une case à cocher à la fin du projet, c'est une manière de le construire. Je m'en occupe avec toi, à l'étape où tu en es.
Ce que l'IA a changé
Construire est devenu accessible.
Mettre en production ne l'est pas.
Le vibe coding a fait tomber la difficulté d'écrire du code : créer une application est devenu grand public, et c'est une bonne nouvelle. L'idée compte enfin plus que la syntaxe.
Ce qui n'est pas devenu grand public, c'est ce qui vient après « ça marche chez moi » :
- la mise en production, faire tourner un service pour de vrais utilisateurs ;
- la sécurité, décider qui accède à quoi et ce qui se passe quand ça dérape ;
- la conformité légale, CNIL et RGPD, dès que tu collectes une donnée.
Trois métiers, que l'assistant n'exerce pas à ta place.
Une application qui tourne en local n'a jamais eu à répondre à ces questions : elles arrivent toutes le jour de la mise en ligne.
Si tu n'es pas monté en compétence là-dessus, tu ne sauras même pas par où ton application va tomber.
$ whoami
20 ans de développement,
10 ans de cybersécurité,
4 ans d'usage IA business,
2 ans d'administration système.
J'ai écrit du code, tenu des systèmes en production, et analysé ce qui cède quand ils tombent. Selon ce dont tu as besoin, ça prend trois formes.
Tes angles morts
Tu n'es pas ciblé personnellement. Tu es juste une victime facile.
Les robots ne te connaissent pas. Ils scannent en masse et s'arrêtent sur ce qui cède. C'est l'état par défaut de presque toute stack non durcie. Rien d'anormal : c'est juste le point de départ.
Se défendre, c'est un métier
Une attaque, c'est une séquence. Un seul maillon la complique.
Chaque vulnérabilité est un maillon, et un attaquant opportuniste cherche la chaîne la moins coûteuse à dérouler. Complique un seul maillon obligatoire et son scénario ne tient plus : il ne s'acharne pas, il passe à une cible plus facile. C'est tout l'enjeu : être moins rentable à attaquer que le voisin.
Cette frise, c'est la chaîne d'attaque telle que la cartographie MITRE ATT&CK, du premier repérage à l'impact final.
Ce que tu perds
Au bout de la chaîne, les conséquences sont désastreuses.
C'est là qu'est le déséquilibre : un attaquant n'a besoin que d'un seul chemin pour arriver jusque-là. Toi, tu dois fermer toutes les portes, ou le maximum d'entre elles. C'est pour ça que la sécurité se construit au lieu de s'ajouter à la fin.
Le vrai calcul
La protection ne fait pas gagner d'argent. Elle t'empêche de tout perdre.
Un incident, ce n'est pas qu'une perte de données : c'est du temps, de l'argent, de la confiance et des sources de revenus qui partent en même temps. Une base saine ne supprime pas complètement le risque, elle le ramène à ce qu'on peut encaisser : détecter tôt, restaurer vite, et prouver qu'on avait fait le nécessaire.
Par où commencer
Premier réflexe : cartographier ta surface d'attaque.
On ne protège pas ce qu'on n'a pas listé. Avant tout chantier, il faut savoir ce que tu exposes, où et à qui. Deux façons d'y arriver, selon le temps que tu as et le niveau de détail dont tu as besoin.
- Matrice de risque mappée MITRE ATT&CK et D3FEND
- Tes correctifs priorisés et chiffrés, des cinq urgences au fond du sujet
- Plan d'action daté, transmissible à un prestataire
// et après
Et une fois que tu sais, il reste à le faire.
Une fois la carte en main, il faut traiter. Selon la maturité de ton projet, j'interviens pour spécifier, construire, développer avec ton équipe ou maintenir dans la durée.
// sans engagement · en français · par un humain